L´ACTIVISTE DU CAMEROUN DU THE VOICE REFUGEE FORUM, CORNELIUS YUFANYI EN DANGER D´EMPRISONNEMENT .DEUXIEME ACTIVISTE EN L´ESPACE DE DEUX MOIS PUNI A CAUSE DE LOI SUR LA RESIDENCE OBLIGATOIRE .
RNN – Refugee News Network “Réseau d´Informations des Réfugiés (27.01.05 – Berlin) Le 27 Janvier, le tribunal administratif de Goettingen sermonna Cornelius Yufanyi du The Voice Refugee Forum de se présenter en justice afin de faire une déclaration de ses biens. Il se dit de payer une amende élevée à 240 euros approximativement ou alors aller en prison pour avoir violer la loi sur la résidence obligatoire.
Cependant Cornelius Yufanyi, dont les charges remontent à l´année 2000, continu de maintenir sa croyance au droit naturel de la libre circulation et ne pourrait pas enrichir les caisses du gouvernement et de violer les droits des réfugiés continuellement. En décembre 2004, un autre activiste du The Voice Sunny Omwenyeke fut puni à 15 jours d´emprisonnement pour la même raison. Le colosse état allemand est maintenant à l´affût contre les réfugiés qui ne voient en rien de mauvais le fait d´exhiber cet instinct naturel de la libre circulation de mouvement. Est-ce que l´histoire ne se répète t- elle pas, ceci ne nous ramène t-il pas des décennies en arrière? Mais, présentement, c´est le 21ème siècle “L´Allemagne démocratique”.
La renaissance de la loi sur la résidence obligatoire date de 1982, une loi qui est unique seulement en Allemagne dans la communauté des pays de l´Europe moderne. En réalité, ce point spécial de la législation peut seulement être comparé avec celui des lois d´Apartheid en Afrique du Sud ou les restrictions de mouvement dans les territoires occupés de la Palestine. Nous ne devons et surtout pas oublier ou éviter le fait que cette loi raciste et inhumaine date du temps ou plusieurs allemands sont supposés avoir honte : du régime du Socialisme Nationale ou encore connu sous le couvert de la période Nazi.
Comme faisant partie d´un décret de la police pour le contrôle sur la résidence et de mouvement de tous les étrangers vivant dans le territoire allemand, Residenzpflicht , traduit Loi sur la Résidence Obligatoire, fut incorporée dans les lois allemandes en 1938. Tous les étrangers étaient supposés de se présenter à la police étrangère ou la police pour citoyens étrangers avant de quitter leurs villes ou leurs districts. Toute personne prise en flagrant délit hors de sa zone de résidence sans avoir eu à s´être signalé aux autorités compétentes fut considéré comme commettant un acte criminel et puni à travers un emprisonnement ou alors payer une amende de 150 Reichmark.
Maintenant, après 60 ans, avec la fin du régime nationaliste social , la chute du mur de Berlin , des changements significatifs ont eu lieu . Par exemple,la Residenzpflicht n´est plus basée sur un décret de la police mais plutôt comme loi territoriale ; ceux en charge d´émettre ou de refuser toute permission n´est plus le Ausländerpolizei, mais Ausländerbehörde ou le Bureau en Charge des questions sur les Etrangers ; d´abord appelé Ausländerpolizei et tout d´abord renommé Bundesgrenzschutz ou Service de Protection des Frontières, a maintenant été converti simplement en Police Nationale ,ce qui signifie que son influence n´a plus de limites. L´ancien Reichmark, plus tard renommé Deutschmark a présentement le nom d´Euro ; Les nazis intègrent le gouvernement : les allemands sont fiers d´être allemand, de plus en plus les étrangers sont déportés et le deuxième tribunal de Nuremberg se doit d´avoir lieu
Thüringen: “L´Etat libre”
Depuis qu´il est venu en Allemagne à la recherche de protection, fuyant la persécution, Corneluis Yufanyi a été confronté á la discrimination l´exclusion et le racisme direct et indirect, l´arbitraire des autorités et même de la violence au quotidien. Après avoir fait sa demande d´asile,il fut immédiatement envoyé dans l´état du Thüringen, où il a du faire la connaissance des centres notoires de réceptions (appelés Heims). Il lui avait été dit que, s´il devait éviter de commettre des crimes il se devait de rester dans son Landkreis ou districts, et ne pas le quitter sans permission écrite du bureau chargé des questions sur les étrangers, qui est complètement refusée pour des raisons d´activités politiques ou alors accordée une fois par an pour une durée de trois jours. Cela fut l´ordonnance du ministre de l´intérieur de l´état de Thüringen au bureau en charge des questions sur les étrangers. .
Après la grève de la fin 1999 à Cologne pour protester contre le traitement des réfugiés en Europe, qui eut lieu comme part de des mobilisations contre le sommet du G8 et de l´Union Européenne, Corneluis fut déféré pour un petit Heim au milieu de la forêt dans le nord de Thüringen dans le district de Worbis. Il ne fut pas découragé pas le transfert et continua ses activités politiques et civiques rappelant les réfugiés du besoin d´être conscients de leurs droits et le public allemande de leurs responsabilités morales, sociales et démocratiques. La campagne contre l´exclusion sociale, restriction de movement et déportations sont les tâches qui doivent être executes par Cornelius et son organisation The VOICE Forum. .
Au bureau pour les citoyens étrangers à Worbis, Cornelius devint l´ennemi public numéro 1 . Il fut constamment refusé toute permission afin de voyager pour l´extérieur, en dehors de son district par Mr. Schaefer, quilui disa que Corneluis n´était pas en Allemagne comme touriste et qu´il se devait de rester dans son Heim (camp) et attendre sa décision. Quand Corneluis et d´autres réfugiés mis en place une protestation contre les conditions déplorables de vie dans le Heim et les coupons pour produits alimentaires ou le système de bons, les femmes travaillant au bureau des affaires sociales lui ont dit que « les Nazis Marron » s´organisaient et il en sera le bouc émissaire
Le conte de la punition
Le cas contre Cornelius et pourquoi les autorités allemandes ont l´intention de le mettre en prison date de depuis 2000. En avril 2000, The VOICE Refugee Forum dont Cornelius est un membre organisa un congrès des, pour et par les réfugiés et émigrés avec au-delà de 500 participants de part le monde. Pendant le congrès, Cornelius donna plusieurs interviews aux medias locaux nationaux et internationaux concernant la question du réfugié et émigré en Allemagne., dénonÇant l´exclusion sociale et raciste et spécialement la Residenzpflicht. Plus tard Mr Schaefer du bureau en charge des questions sur les étrangers, lu un des articles à propos du congrès et l´utilisa comme évidence pour ouvrir un dossier criminel contre Cornelius pour avoir enfreint la loi sur la résidence obligatoire, en quittant son district sans permission.
Les procédures judiciaires furent tenues éventuellement dans la ville de Wörbis en Octobre 2000. Accompagné par plus de 100 supporters, Cornelius était présent pour défendre sa dignité ses droits fondamentaux de mouvement comme une personne libre en Allemagne comme tout autre personne. Pour Cornelius, c´était pas lui qui était jugé, mais la loi raciste à résidence obligatoire. Le procureur de l´état d´un côté, prit avantage du moment et sortit différents cas allant contre Cornelius pour être allé au dehors de son district sans permission écrite. Le procureur général exigea 600 Deutschmarks, maintenant 300 euros compte tenu du changement de monnaie. Cornelius et les autres observateurs concluent qu´injustice fut commise en son encontre.
Une bonne campagne d´information publique et de mobilisation pour le tribunal sous le couvert médiatique national fut mise en place. Ce qui poussa les autorités de gérer ce cas avec parcimonie et tact. Deux offres lui ont été offertes loin d´un acquittement et gain de cause, ce que Cornelius refusa et considéra comme piège et échappatoire.
Son souhait n´était pas ce pardon, mais justice et acquittement. Finalement le tribunal lui demanda de ne plus payer que 300 DM ou alors 150 euros.
Le montant de l´amende à payer était pas d´importance aussi longtemps qu´une telles amendes aident et perpétuent l´injustice, ceci devrait être dénoncer. Au firmament de telle conviction Cornelius refusa de payer tout amende. Comme conséquence,le tribunal administratif de Goettingen, où Cornelius vit officiellement depuis 2000, l´informa de présenter une liste détaillée de tous ses biens jusqu´au 27 janvier ou alors faire face à un emprisonnement. Quand il lui fut demandé ce qui pense de tout cela, il ria tout simplement et commenÇ a à énumérer tous ses biens qui lui ont été arrachés avant qu´il ne vienne ici : caoutchouc, bois, huile, fruits, café…
Le silence allemand .
A côté du fait que le gouvernement agit avec une telle cruauté bien précise pendant la période du Socialisme National, deux autres aspects qui étaient évidents,le silence de la population et la maladie criarde des méthodes utilisées bien avant d´avoir mis en place la “la solution finale”.Les ghettos furent crées, des lois racistes absurdes furent développées , des déportations en masse mises en place, et la grande majorité des allemands a soit fermé les yeux ou participer de manière active comme des bouchers allant à la charcuterie .
Tout comme à Auschwitz, où il fut interdit d´appeler les corps morts “cadavres” mais plutôt des “chiffres” , le nouveau terme utilisé par le ministre de l´intérieur Otto Schily pour les « caps de concentration» en Afrique du nord comme « Begrüßungs » ,ou «Centres d´accueils ». Et pendant que le monde commémore le 60ième anniversaire de la libération d´Auschwitz, l´Allemagne démocratique est entrain de construire officiellement des camps de déportation dans un futur proche et planifie les déportations de plus de 100000 indésirables étrangers, 21000 à Berlin. Ceci est le masque caché de ce qu´ils appellent la nouvelle loi sur ”l´immigration”.
Que Cornelius ira en prison pour avoir exercer la liberté de mouvement est un problème de temps est ceci aura lieu sans protestation massive. Le fait qu´il se devra d´aller en prison sera un plus dan
s les statistiques sous “les étrangers criminels”. Nous pourrons nous réjouir que lorsqu´il sortira de prison que personne d´autre ne vive dans sa maison et portent ses vêtements.
Que les allemands aient appris les leÇons de «Nie wieder », Plus jamais est un sujet de débat.
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