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Campagne de fax- le droit de rester pour la famille Haliti/Ristic!

Campagne de fax- le droit de rester pour la famille Haliti/Ristic!
Stop the deportation!
SVP, signez et faites circuler le fax pour protester

Roma Thüringen Erfurt- Break Deportation Now!
S'il vous plaît signer et diffuser le fax pour manifester:
Télécharger le document: fax / lettre / e-mail -> en PDF
http://breakdeportation.blogsport.de/

Pour le droit de séjour de Shani Haliti et de ses deux enfants Emil et Emanuel Ristic. Shani Haliti est un Rom du Kosovo. Il a été forcé de faire la guerre, au Kosovo, dans l'armée serbe pour combattre contre les Albanais. Par conséquent, il a dû fuir après la guerre en Serbie. Sa vie au Kosovo était en danger.

Ses deux enfants Emil et Emanuel sont nés en Serbie. Mais en Serbie, la famille était discriminée et marginalisée parce qu’ils sont Roms et aussi musulmans. A l’école, leurs camarades de classe intimidaient et battaient les enfants et les parents des élèves serbes menaçaient la famille de les tuer si elle ne disparaissait pas. La police ne protégeait pas la famille et même disait que c’était de leur faute. La police ne voulait pas les croire, parce qu'ils sont Roms. Pour eux, ils étaient toujours les coupables, pas besoin de preuves.

Par conséquent, la famille arriva pour la première fois en Allemagne, en novembre 2013. Sa demande d'asile fut rejetée comme «manifestement infondée», de sorte qu'ils furent forcés de retourner en Serbie, en octobre 2014. Mais peu de temps après leur retour, l'exclusion et la violence contre les enfants à l'école recommençaient. Aussi, très rapidement, ils se retrouvaient menacés par les parents des camarades de classe et maltraités par la police. Shani Haliti fut frappé pendant plusieurs heures par la police serbe et elle annonça même qu’elle recommencerait.

Par conséquence la famille dû fuir, pour revenir en Allemagne en janvier 2015. Depuis ils vivent avec un status de « Duldung » (de « tolérance ») à Erfurt. Après la trêve hivernale des expulsions en mars 2015, l’AHB d’Erfurt (les autorités du service des étrangers et de l'immigration) envoya, par écrit, la première menace d'expulsion. Le père souffre de schizophrénie paranoïde, de tendances suicidaires à cause des expériences traumatiques de la guerre du Kosovo, de la discrimination et des mauvais traitements en Serbie. Le psychiatre traitant a donc certifié que l’expulsion mettait la santé et la vie de Shani Haliti en danger. L’ABH voulait quand même faire expulser la famille le 9 décembre 2015. Mais comme ils avaient réussi à se réfugier dans une église , l’expulsion a pu être empêchée
La famille a dû rester environ deux mois dans une église, jusqu'en février 2016 une résolution a pu être déposée auprès de la Commission pour les cas de rigueurs en Thuringe et donc ils bénéficiaient de la protection contre l'expulsion. Cependant quand ils quittèrent l’église, ils ne pouvaient plus retourner dans leur appartement. Le bureau d’aide social d’Erfurt avait fait vider l’appartement et fait jeter tous les effets et les objets personnels.
Malgré que les autorités savaient où la famille se trouvait, La famille n’a été informée que plus tard. Comme punition supplémentaire puisqu'ils avaient pu échapper à la déportation, ils ont dû passer environ 1 mois dans un centre collectif à Erfurt (un gymnase). Maintenant, ils logent depuis environ 6 mois dans un container.

Malgré sa maladie et la mauvaise situation de logement, M. Haliti a fait un stage dans une entreprise, les mois suivants, pour apprendre l’allemand. L'ABH Erfurt lui refuse le droit au travail et à la formation. Il est toujours actif dans le groupe Roma Thüringen et a également participé et pris la parole lors des manifestations contre les manifestations régulières de l’AfD à Erfurt. Les enfants sont scolarisés normalement et sont actifs dans les clubs sportifs. Malgré toutes ces raisons, la Commission pour les cas de rigueurs a rejeté, en juillet 2016, la demande de séjour de la famille et puis la Commission des pétitions du Parlement de l'Etat de Thuringe, a aussi rejeté la pétition contre l'expulsion et pour le droit de séjour, en août 2016.

Maintenant la dernière chance de la famille est de faire une demande de résidence pour des raisons humanitaires, c’est ce que M. Haliti a fait, par l'intermédiaire de son avocat le 28/07/2016 à l’ABH d’Erfurt. Le retour en Serbie est impossible, pour les raisons mentionnées ci-dessus. Là-bas, ils subiraient la violence et les mauvais traitements des Serbes et de la police serbe. En outre, M. Haliti n’obtiendrait absolument pas les soins médicaux nécessaires et le traitement thérapeutique en Serbie. Non seulement sa santé et de sa vie seraient mises en danger, mais aussi le bien-être de ses enfants, qui dépendent de lui.

Montrons à l'ABH d’Erfurt que la famille Haliti / Ristic n’est pas seule et que nous les soutenons afin qu'ils obtiennent leur droit de séjour en Allemagne.

Le famille Haliti / Ristic doit rester ici!
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Fax /-E-Mail pour protester au:
Ausländerbehörde Erfurt
z.H. Amtsleiter Herr Heinemann
Tel. +49 361 655-5444
Fax +49 361 655-7609
E-Mail: Auslaenderbehoerde@Erfurt.de
Bürgermeister-Wagner-Straße 1
99084 Erfurt

Cher Monsieur,

Ayant connaissance de la situation de la famille Haliti / Ristic, je m’adresse à vous, en tant que chef de service, responsable de la prise de décision concernant la demande de M. Shani Haliti, du 28/07/2016, de droit de séjour pour des raisons humanitaires.
Shani Haliti et ses deux enfants Emil et Emanuel ont dû fuir la Serbie, ayant subi l'exclusion et la violence. Ils ne peuvent pas retourner en Serbie sinon ils seraient en danger de mort. Ils ont besoin de notre protection. La demande de résidence de Shani Haliti, pour des raisons humanitaires, doit donc absolument être acceptée. M. Haliti est un homme complètement traumatisé qui a besoin d'un bon traitement médical comme aussi thérapeutique. Ses enfants ont besoin de lui et sont dépendants de leur père. Il est de votre devoir de protéger la vie de M. Shani Haliti et celles d’Emil et d’Emanuel.
Je vous prie d'utiliser, de la marge de tolérance de votre service et de prendre une décision positive envers la demande. Ce serait sauver la famille d’une grande détresse.

Dans l’attente d’une réponse favorable, je vous prie, Monsieur, d’agréer mes salutations distinguées